www.coe.int/conventionviolence
 

Accueil


La Convention

En savoir plus

Evénements & communication

Ressources

Information

Contacts

Liens utiles

   

http://www.coe.int/conventionviolence-geneva2013

 Combattre la violence à l'égard des femmes par la mise en oeuvre des normes internationales


Side Event à la 23ème session du Conseil des droits de l'homme
co-organisé par le Conseil de l'Europe et la Mission permanente de la Turquie auprès de l'Office des Nations Unies à Genève

30 mai 2013 - 13h15 - 15h00

Genève - Salle de conférence XVI (Bâtiment A, 5ème étage, accès par les ascenseurs à droite et à gauche de l'hémicycle)

Historique

 

Il n’est pas de jour en Europe sans que des femmes soient persécutées, violées, mutilées, forcées à se marier par leur famille, stérilisées contre leur gré ou abusées psychologiquement et physiquement dans la « sécurité » de leur foyer. Les exemples de violence à l'égard des femmes sont infinis, et le nombre de ses victimes incalculable. De nombreuses femmes éprouvent trop de crainte ou de honte pour demander de l'aide, et payent souvent leur silence de leur vie. Celles qui parlent ne sont pas toujours entendues. La violence domestique est une autre forme de violence bien trop répandue et qui touche non seulement les femmes mais aussi les hommes, les enfants et les personnes âgées.

L'objectif du Side Event sera de présenter la Convention d’Istanbul comme un outil global pour mettre fin à la violence basée sur le genre.

 

La Convention d'Istanbul

 

Ouverte à la signature en mai 2011, la Convention d’Istanbul est le premier instrument européen juridiquement contraignant concernant la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Son champ d’application en fait le traité international le plus ambitieux pour s’attaquer à cette grave violation des droits humains. Elle vise la tolérance zéro pour ces violences et représente une avancée majeure pour garantir davantage de sécurité aux femmes en Europe et ailleurs.  La prévention de la violence, la protection des victimes et la poursuite des auteurs sont les principes fondamentaux de la Convention. L’objectif est également de faire évoluer les mentalités en incitant tous les membres de la société, en particulier les hommes de tous âges, à changer leur comportement. En substance, la Convention lance un nouvel appel à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, car la violence à l’égard des femmes, perpétuée par une culture de tolérance et de déni, est profondément enracinée dans les inégalités entre les femmes et les hommes au sein de la société.

 La Convention protège les victimes de tous horizons, indépendamment de leur âge, leur race, leur religion, leur origine sociale, leur statut de migrante ou leur orientation sexuelle, et appelle à la criminalisation de la violence physique, harcèlement, harcèlement sexuel, mariage forcé, mutilations génitales féminines, avortement et stérilisation forcés.

A ce jour, la Convention a été ratifiée par 4 Etats membres du Conseil de l'Europe : Albanie, Monténégro, Portugal et Turquie et a été signée par 25 Etats membres du Conseil de l'Europe :  Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Espagne, Finlande, France, Grèce, Islande, Italie, Luxembourg, Malte, Monaco, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République slovaque, Slovénie, Suède, "l'ex République yougoslave de Macédoine", Royaume-Uni et Ukraine.

Tout membre du Conseil de l'Europe ou Etat observateur, tout autre Etat ou l'Union européenne peut signer et ratifier la Convention. Elle entrera en vigueur après sa ratification par 10 pays, dont 8 Etat membres du Conseil de l'Europe. Un groupe d’experts indépendants (GREVIO) sera établi pour assurer le suivi de l’application de la Convention par les Etats parties.

 

Dépliant

Télécharger la version PDF (seulement en anglais)

 
Orateurs principaux

Mme Marja Ruotanen, Directrice, Direction de la justice et de la dignité humaine, Conseil de l'Europe (seulement en anglais)

Mme Mona Rishmawi, Responsable de la section État de droit, égalité et non-discrimination du Haut-Commissariat aux droits de l'homme (seulement en anglais)

S.E.. M. Oğuz Demiralp, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, Représentant permanent de la Turquie auprès de l'Office des Nations Unies à Genève

Mme Gauri van Gulik, chercheuse auprès de la division Droits des femmes, Human Rights Watch

 
Modérateur

S.E. Petru Dumitriu, Ambassadeur, Délégué permanent du Conseil de l’Europe auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève

 
Discours

Mme Marja Ruotanen, Directrice, Direction de la justice et de la dignité humaine, Conseil de l'Europe

Mme Mona Rishmawi, Responsable de la section État de droit, égalité et non-discrimination du Haut-Commissariat aux droits de l'homme

S.E.. M. Oğuz Demiralp, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, Représentant permanent de la Turquie auprès de l'Office des Nations Unies à Genève

Mme Gauri van Gulik, chercheuse auprès de la division Droits des femmes, Human Rights Watch

 
Contacts

  Mme Liri Kopaçi-Di Michele
Chef de division
liri.kopaci-dimichele@coe.int

  Mme Valérie Giret-Lerch
Assistante
valerie.giret@coe.int