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L´organe anticorruption du Conseil de l´Europe invite l'Espagne à instaurer la confiance du public dans les institutions politiques et judiciaires

Communiqué de presse

Strasbourg, 15 janvier 2014 – Dans un rapport publié aujourd'hui, le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) du Conseil de l'Europe se déclare préoccupé par la prolifération des scandales de corruption qui entachent la crédibilité des institutions politiques en Espagne. Il conseille au Parlement central de prêcher par l'exemple en mettant en place un ensemble complet de mesures d'intégrité comprenant des normes éthiques claires, jumelées à une plus grande transparence sur les intérêts financiers des parlementaires et à un mécanisme de contrôle solide pour sanctionner les actes répréhensibles.

Le GRECO a également identifié quelques défauts structurels dans le système judiciaire et demande des garanties supplémentaires pour que soit évitée la politisation des tribunaux espagnols surchargés d’affaires. Le GRECO reconnaît le rôle vital joué par les différents procureurs et les juges dans la lutte contre la corruption et les encourage à rester vigilants en ce qui concerne les risques pour leur intégrité et leur impartialité, ainsi qu’à intensifier leurs efforts pour garantir leur responsabilité professionnelle et publique.

La mise en œuvre des 11 recommandations adressées à l'Espagne sera évaluée par le GRECO au cours du deuxième semestre 2015 suivant sa procédure de conformité.

Lien vers le rapport

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Le Groupe d'Etats contre la Corruption (GRECO) est un organe du Conseil de l'Europe qui vise à améliorer la capacité de ses membres à lutter contre la corruption en assurant le suivi de leur conformité avec les normes de lutte contre la corruption. Il aide les Etats à recenser les défaillances des politiques nationales de lutte contre la corruption, en incitant à mener les réformes législatives, institutionnelles et pratiques qui s'imposent. Il réunit actuellement 48 Etats européens et les États-Unis d'Amérique.