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La Suède est encouragée à perfectionner encore ses instruments de prévention de la corruption

Communiqué de Presse

Strasbourg, 12 novembre 2013 –  Les mesures prises en Suède pour prévenir la corruption des parlementaires, des juges et des procureurs semblent bien fonctionner en pratique. Toutefois, des progrès sont encore possibles – en particulier concernant les conflits d’intérêts du côté des parlementaires.

Tels sont les principaux constats d’un rapport d’évaluation publié aujourd’hui par le Groupe d’États contre la corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe.

Le rapport relève que la Suède est traditionnellement considérée comme l’un des pays les moins corrompus en Europe et que la corruption des parlementaires, des juges et des procureurs est perçue comme relativement faible. Il semblerait qu’au fil des années la prise de conscience des risques de corruption et de conflits d’intérêt se soit accrue, mais qu’elle mériterait d’être davantage stimulée.

Le GRECO recommande par conséquent d’élaborer un code de conduite pour les parlementaires ainsi que d’améliorer les règles relatives aux conflits d’intérêts, aux cadeaux et aux déclarations de patrimoine.

Le GRECO recommande en outre de donner à l’ensemble des juges des orientations adéquates sur les questions d’éthique, le comportement attendu, la prévention de la corruption et les conflits d’intérêt, ainsi que d’assurer l’indépendance, l’impartialité et l’intégrité des juges non professionnels. Enfin, les procureurs gagneraient à avoir à leur disposition un ensemble de normes éthiques claires, étayé par des formations spécialisées.

Les autorités suédoises autorisent aujourd’hui la publication du présent rapport, et devront rendre compte d’ici à fin avril 2015 sur les mesures prises pour mettre en œuvre les huit recommandations y figurant. Le GRECO établira ensuite au cours du deuxième semestre 2015 un « rapport de conformité » évaluant dans quelle mesure ces recommandations ont été mises en œuvre.

Lien vers le rapport