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<font color='#55563B' size='2'>Congress President asks that ban on Pride event be reconsidered</font>

Congress President asks that ban on Pride event be reconsidered  [04/10/2012]

“I am seriously concerned about the banning of the 2012 Belgrade Pride event, which represents a restriction on the right to the freedom of assembly,” Keith Whitmore, President of the Congress of Local and Regional Authorities of the Council of European has stated. 'I call on the Mayor of Belgrade to do his utmost to ensure that this decision be reconsidered'. “In its 2007 resolution on the freedom of assembly and expression for lesbians, gays, bisexuals and transgendered persons, the Congress called on local authorities to create conditions for the exercise of this freedom at local level and to implement reasonable and appropriate measures for such lawful demonstrations to be able to proceed. “The freedom of assembly and expression is an essential right of citizens guaranteed under the European Convention on Human Rights, which local authorities have the responsibility to uphold together with national governments, as part of human rights implementation in their municipalities. Banning pride events runs counter to this obligation, and only adds to the worrying rise of homophobic actions in Europe,'' the President added.  

Congress adopted texts: Freedom of assembly and expression for lesbians, gays, bisexuals and transgendered persons  

Le président du Congrès demande de reconsidérer l’interdiction de la gay pride  [04/10/2012]

« Je trouve très inquiétante l’interdiction de la gay pride 2012 de Belgrade. Elle constitue une restriction du droit à la liberté de réunion » a déclaré Keith Whitmore, Président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe. « J’appelle le maire de Belgrade à tout faire pour que cette décision soit reconsidérée. » « Dans sa Résolution n°230 de 2007 relative à la liberté de réunion et d’expression des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenre), le Congrès a appelé les collectivités locales à créer les conditions de l’exercice de cette liberté au niveau local et à mettre en œuvre des mesures raisonnables et appropriées pour que ce type de manifestations licites puissent avoir lieu. « La liberté de réunion et d’expression est un droit fondamental des citoyens garanti par la Convention européenne des droits de l'homme que les collectivités locales ont le devoir de protéger de pair avec les gouvernements nationaux, dans le cadre de la mise en œuvre des droits de l'homme dans leur commune. Interdire les gay prides va à l’encontre de cette obligation et ne fait qu’ajouter à l’inquiétante montée de l’homophobie en Europe », a déclaré le président.  

Textes adoptés du Congrès: La liberté d'expression et d'assemblée pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels