La campagne s’emploie à combattre le discours de haine en mobilisant les jeunes en tant qu’acteurs et multiplicateurs au service d’une culture des droits de l’homme et de la citoyenneté démocratique, en ligne et hors ligne.

 

 

Les objectifs de la campagne sont les suivants :

  • soutenir les activités en matière d’éducation aux droits de l’homme pour sensibiliser au phénomène du discours de haine et aux risques qu’il présente pour la démocratie et le bien-être des jeunes ;
  • concevoir et diffuser des outils et des mécanismes de signalement du discours de haine, notamment en ligne, y compris au niveau national ;
  • mobiliser les partenaires nationaux et européens pour prévenir et combattre le discours de haine et l’intolérance exprimés en ligne et hors ligne ;
  • promouvoir l’éducation aux médias et la citoyenneté numérique et encourager la participation des jeunes à la gouvernance de l’internet.

 

Ces objectifs déterminent les priorités de la campagne pour 2016 et 2017, lesquelles sont :

  • organiser des activités pédagogiques dans un cadre scolaire et extrascolaire en s’appuyant sur le Manuel Connexions sur la lutte contre le discours de haine en ligne par l'éducation aux droits de l'homme ;
  • reconnaître que le discours de haine constitue une atteinte aux droits de l’homme et intégrer ce principe aux programmes d’éducation aux droits de l’homme et à la citoyenneté ;
  • mobiliser les partenaires européens et nationaux et coordonner leur action ainsi que celle des forces de l’ordre et des organismes nationaux de suivi concernant la réponse à opposer au discours de haine ;
  • concevoir et diffuser des outils et des mécanismes de signalement du discours de haine, notamment au niveau national ;
  • déclarer le 22 juillet Journée européenne des victimes de crimes de haine ;
  • mettre particulièrement l’accent sur le discours de haine visant les réfugiés et les demandeurs d’asile, sur le discours de haine sexiste et l’antisémitisme, tout en tenant compte des causes profondes de l’extrémisme violent ;
  • élaborer des contre-arguments au discours de haine
  • renforcer la coopération régionale pour soutenir les campagnes nationales ;
  • soutenir la mise en œuvre des instruments pertinents du Conseil de l’Europe, à l’instar du Guide des droits de l’homme pour les utilisateurs d'internet, la recommandation de politique générale de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance sur la lutte contre le discours de haine et le Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité (Convention de Budapest).

 

Pour de plus amples informations sur les priorités et l’organisation de la campagne, merci de vous référer à la note conceptuelle de la campagne pour 2016-2017 adoptée par le Conseil mixte pour la jeunesse en novembre 2015.