Dernières menaces à la liberté des médias

 

Impunité persistante dans l'affaire des journalistes tués Andrea Rocchelli, Alexei Mironov et du photographe blessé William Roguelon

Pas de réponse de l'État
Année 24 mai 2017 Pays Ukraine Catégorie D. Impunité Source de la menace Inconnue Auteur RSF , AEJ , EFJ/IFJ Niveau d'alerte Niveau 1
24 mai 2017 Ukraine D. Impunité Inconnue RSF , AEJ , EFJ/IFJ Niveau 1
Pas de réponse de l'État

Le 24 mai 2014, sur le front sud de Sloviansk, le journaliste italien Andrea Rocchelli accompagné du journaliste russe et défenseur des droits de l'homme Andrei Mironov et du photographe français William Roguelon ont été victimes d’un tir de mortier qui a tué Rocchelli et Mironov sur le coup et a infligé à Roguelon une sérieuse blessure à la jambe. Ce dernier a finalement réussi à retourner en France. Ces trois journalistes expérimentés étaient en tenue civile et se déplaçaient dans un taxi civil. Ils étaient en possession d’une accréditation et avaient passé dix points de contrôle avant l'attaque. Leur présence était connue et ils ne pouvaient pas être confondus avec des militaires ou des parties au conflit. Une enquête a été ouverte en Ukraine. Celle-ci a conclu à l’absence de preuve pour identifier les responsables de cette attaque. Cependant, de nombreuses preuves et témoignages n'ont pas été pris en compte: William Roguelon, ainsi que d'autres témoins clés, n'ont jamais été entendus, le test balistique n'a pas abouti à une conclusion utile. Une plainte a également été déposée par William Roguelon en France et par la famille Rocchelli en Italie, où des progrès considérables ont été faits au cours de l'enquête. Trois ans se sont écoulés depuis la date à laquelle les journalistes ont été tués et les autorités ukrainiennes, françaises et italiennes ne peuvent pas laisser cette affaire rester impunie. Elles doivent collaborer et prendre toutes les mesures appropriées afin que les auteurs de cette attaque contre les journalistes ne restent pas impunis.

L'Ukraine bloque des média sociaux russes et étend les sanctions économiques contre des sociétés russes

Pas de réponse de l'État
Année 23 mai 2017 Pays Ukraine Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Auteur Article 19 , CPJ , EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau d'alerte Niveau 2
23 mai 2017 Ukraine E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique Article 19 , CPJ , EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Le 15 mai 2017, Petro Poroshenko, le président ukrainien a promulgué le décret présidentiel 133 qui impose des sanctions à 1228 personnes et 468 entités juridiques en Russie, en Crimée occupée, et dans les territoires non contrôlés par le gouvernement des régions de Donetsk et Louhansk. Parmi les personnes morales affectées figurent certaines des plus importantes sociétés Internet et sites de médias sociaux de Russie, y compris Yandex, Mail.ru, VKontakte et Odnoklassniki. En vertu de ce décret, les fournisseurs de services Internet ukrainiens seront tenus de bloquer l'accès à ces sites pour une période de trois ans. Les sites bloqués par le nouveau décret présidentiel figurent parmi les dix sites les plus populaires en Ukraine. Selon les statistiques fournies par SimilarWeb, 17,55% des visites uniques sur VKontakte et 15,15% des visites uniques sur Odnoklassniki proviennent d'Ukraine. Yandex.ua, moteur de recherche, fournisseur de logiciel de messagerie et cinquième site le plus important d’Ukraine, a reçu 215 millions de visites au cours des six derniers mois. Les statistiques montrent également que plus de 50% des Ukrainiens utilisent Vkontakte. Le décret établit également la liste et met à jour les sanctions, gels d’avoir et interdictions de diffusion imposés aux chaînes de télévision russes. Il ajoute aussi la chaîne RBC-TV basée en Russie à la liste des sanctions. Un nombre d’organisations des droits de l’homme ont qualifié ce décret de mesure disproportionnée restreignant l’accès à l’information mais les autorités ukrainiennes ont défendu la mesure y voyant une question de sécurité nationale, eu égard au fait que le pays est victime de désinformation, de campagnes de propagande et de cyber-attaques qui utilisent les données des utilisateurs ukrainiens stockées sur les réseaux sociaux russes.

Le journaliste croate Mladen Mirković attaqué par le maire de Požega

Pas de réponse de l'État
Année 22 mai 2017 Pays Croatie Catégorie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Source de la menace Etatique Auteur EFJ/IFJ , CPJ , Index Niveau d'alerte Niveau 2
22 mai 2017 Croatie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Etatique EFJ/IFJ , CPJ , Index Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Mladen Mirković, journaliste du site local croate 034portal.hr, a été attaqué par le maire de Požega, Vedran Neferović, le 12 mai 2017. L'attaque s'est produite après que le maire l'ait invité pour le rencontrer dans son bureau. Celui-ci voulait savoir qui avait écrit des articles publiés sur le site pour lequel le journaliste travaille. Selon le journaliste, le maire a commencé à hurler et est devenu agressif, menaçant de le tuer lui et tous ceux qui travaillent pour le site. Il a ensuite poussé le journaliste contre le mur et y a frappé sa tête. Il l'a jeté hors du bureau en le frappant et continué à le faire alors qu'il le poussait vers l'escalier, a déclaré Mirković. Les personnes présentes dans le hall ont été témoins de l'attaque et certains employés de l'administration ont demandé au maire de cesser. L'Association des journalistes croates a signalé l'incident à la police au nom du journaliste et a demandé l'ouverture d'une enquête.

Un journaliste italien risque une peine de 30 mois de prison pour diffamation

Pas de réponse de l'État
Année 19 mai 2017 Pays Italie Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Auteur AEJ , Index Niveau d'alerte Niveau 2
19 mai 2017 Italie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique AEJ , Index Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Entre septembre 2016 et mai 2017, Gabriele Carchidi, rédacteur en chef du journal en ligne iacchite.com, a été condamné par un tribunal de Cosenza, dans la région calabraise au sud de l'Italie, à un total de 30 mois de prison sans sursis dans le cadre de quatre procès en diffamation. La dernière condamnation, prononcée le 10 mai 2017, fait suite à une action en justice intentée par le maire de Cosenza, Mario Occhiuto, en lien avec des allusions sur Facebook le concernant. Les autres condamnations sont liées à des reportages du journaliste portant respectivement sur le comportement d’agents senior des carabinieri, le maire Occhiuto et un magistrat de Cosenza. Gabriele Carchidi attend libre le résultat des recours en appel qu’il a intenté contre ces quatre verdicts. Selon la presse, il risque aussi d’être jugé et d’écoper de peines d'emprisonnement supplémentaires en raison de plus d’une soixantaine d’autres poursuites en diffamation, pour la plupart intentées par des politiciens, des agents des forces de l’ordre, des magistrats ou d’autres personnalités publiques, toujours en instance contre lui.

Harcèlement judiciaire à l'encontre de journalistes d'opposition en Turquie

Pas de réponse de l'État
Année 18 mai 2017 Pays Turquie Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Auteur EFJ/IFJ , AEJ Niveau d'alerte Niveau 1
18 mai 2017 Turquie B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique EFJ/IFJ , AEJ Niveau 1
Pas de réponse de l'État

Des articles parus dans les nouveaux médias soulignent la situation critique de la jeune journaliste turque Ayşenur Parıldak (27 ans), arrêtée depuis plus de 9 mois, relâchée par la justice le 2 mai 2017 et immédiatement ré-arrêtée le jour même sur le fondement de nouveaux chefs d’accusation liés aux mêmes faits (être correspondante pour le journal Zaman). De même, à la mi-avril 2017, 12 journalistes (Gökçe Fırat Çulhaoğlu, Yakup Çetin, Bünyamin Köseli, Cihan Acar, Abdullah Kılıç, Oğuz Usluer, Atilla Taş, Hüseyin Aydın, Murat Aksoy, Mustafa Erkan, Seyit Kılıç et Yetkin Yıldız), arrêtés le 30 août 2016 pour appartenance à une organisation terroriste illégale, ont été libérés par un tribunal d'Istanbul et immédiatement arrêtés à nouveau pour «tentative de renversement de l'ordre constitutionnel et du gouvernement turc» sur la base des mêmes faits. En avril 2017, dans la ville de Nusaybin, la journaliste Meltem Oktay, travaillant pour l'agence de presse DIHA, a été détenue pour avoir travaillé sous l’état d’urgence, relâchée sur décision judiciaire à Mardin et ré-arrêtée immédiatement, accusée de "faire de la propagande" par un autre tribunal à Edirne, Toujours durant le même mois, à Antalya, 5 journalistes arrêtés (sur 8) ont été libérés par un tribunal et immédiatement ré- arrêtés sur décision d’un autre tribunal sur le fondement de nouvelles accusations basées sur les mêmes faits. Dans certains de ces cas, même les juges ayant ordonné la libération de journalistes ont été poursuivis et suspendus pour avoir pris ces décisions, ce qui soulève des questions quant à l'accès à un procès équitable pour les journalistes détenus.

Le Président tchèque dit souhaiter 'liquider' les journalistes

Pas de réponse de l'État
Année 16 mai 2017 Pays République tchèque Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Auteur Index , EFJ/IFJ , IPI , RSF Niveau d'alerte Niveau 2
16 mai 2017 République tchèque E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique Index , EFJ/IFJ , IPI , RSF Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Lors d'une conférence de presse en Chine le 14 mai 2017, le président tchèque Miloš Zeman a plaisanté avec le président russe Vladimir Poutine. Il a affirmé qu'il y avait trop de journalistes et qu'ils devraient être "liquidés", a rapporté la station Radio Praha. Poutine a réagi avec un sourire et a indiqué que de telles mesures n'étaient pas nécessaires mais que le nombre de journalistes pouvait être «réduit», a également rapporté Radio Praha. Leur conversation a été enregistrée par un microphone de télévision et publiée sur les réseaux sociaux. Dimanche, Lubomír Zaorálek, le ministre tchèque des Affaires étrangères, a exprimé sa désapprobation envers ce que le bureau du président Zeman a par la suite présenté comme une ‘blague’, suggérant qu'un tel discours était inapproprié en présence de M. Poutine ou de toute autre personne. Le porte-parole du président, Jiří Ovčáček, a décrit les remarques de M. Zeman comme un simple trait d’esprit ou bon mot, selon Radio Praha.

Le rédacteur en chef de Cumhuriyet détenu et accusé de propagande terroriste

Pas de réponse de l'État
Année 16 mai 2017 Pays Turquie Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Auteur Article 19 , AEJ , CPJ , EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
16 mai 2017 Turquie B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique Article 19 , AEJ , CPJ , EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau 1
Pas de réponse de l'État

Le 12 mai 2017, Oğuz Güven, rédacteur en chef de l'édition en ligne du quotidien Cumhuriyet, a été détenu dans le cadre d'une enquête criminelle dirigée par le Bureau des délits de presse du Bureau du Procureur général d'Istanbul. Le 15 mai, Güven a comparu devant un juge qui a ordonné son placement en détention provisoire, dans l’attente de son procès pour "propagande au nom d’une organisation terroriste" et "diffamation contre la mémoire d'une personne". Les deux accusations portées contre le journaliste se fondent uniquement sur le titre d'un reportage relatif au décès accidentel d'un procureur publié et tweeté sur le compte de Cumhuriyet. Au cours de l'audience, le journaliste a répété que le tweet controversé ("le procureur qui a lancé les premiers mandats contre FETÖ a été coupé en deux par un camion") n'a été visible que pendant 55 secondes, qu’il a été immédiatement corrigé ("le procureur a perdu la vie dans un grave accident de voiture ") et est l'un des 300 tweets quotidiens postés par le journaliste, qu'il ne peut être soupçonné d’apporter son soutien à une organisation terroriste. Oğuz Güven est le 12ème professionnel de Cumhuriyet à être arrêté par les autorités turques pour soutien à deux organisations illégales (PKK et FETÖ) sur le fondement des opinions et des articles publiés par le journal. Akin Atalay a été arrêté le 13 novembre 2016, Murat Sabuncu, Hakan Karasinir, Musa Kart, Bülent Utku, Güray Öz, Mustafa Kemal Güngör, Önder Çelik, Turhan Günay et Kadri Gürsel ont été arrêtés le 15 novembre 2016, Ahmet Şık a été arrêté le 29 décembre 2016.

Des sites d'information d'opposition et indépendants bloqués

Mise à jour : 15 mai 2017 Pas de réponse de l'État
Année 11 avr. 2017 Pays Azerbaïdjan Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Auteur Index , Article 19 Niveau d'alerte Niveau 2
11 avr. 2017 Azerbaïdjan E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique Index , Article 19 Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Le 27 mars 2017, l'accès à trois sites internet a été bloqué a déclaré la plateforme d’information indépendante contact.az. Les sites de Meydan TV, Azadliq Qezeti et du service local de Radio Free Europe / Radio Liberty étaient devenus inaccessibles à l'intérieur du pays. Selon des sources indépendantes, Azerbaijan Saadi (l’heure d'Azerbaïdjan) a également été inaccessible durant la semaine précédente. Azerbaijan Saadi est une chaîne vidéo YouTube, gérée par le rédacteur en chef du journal d'opposition Azadliq, qui vit actuellement en exil.

Mises à jour

Nouveau 15 mai 2017 : La justice ordonne le blocage des sites web du service azerbaïdjanais de RFE/RL, d'Azadliq, de Meydan TV et de deux autres TV en ligne.
Nouveau 28 avr. 2017 : Le 27 avril 2017, une cour de district de Bakou a débuté les audiences dans le cadre du procès visant à contraindre les fournisseurs d'accès internet à bloquer l'accès aux sites. La procédure a été ouverte par le ministère des transports, des communications et de la haute technologie azerbaïdjanais.

Attaque au bureau de Kathimerini à Thessalonique

Mise à jour : 12 mai 2017 L'État a répondu
Année 26 avr. 2017 Pays Grèce Catégorie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Source de la menace Non-étatique Auteur EFJ/IFJ , AEJ , Index , IPI , RSF Niveau d'alerte Niveau 2
26 avr. 2017 Grèce A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Non-étatique EFJ/IFJ , AEJ , Index , IPI , RSF Niveau 2

Le 24 avril 2017, des assaillants non identifiés ont attaqué le bureau du quotidien grec Kathimerini à Thessalonique. Une dizaine de personnes masquées ont pris d'assaut le bureau, ont projeté de la peinture verte partout et ont disséminé des tracts portant le message « Une pierre jetée sur la tête d'un journaliste, voilà ce qui ferait un bon article». Le personnel administratif qui était dans le bureau au moment de l'attaque a appelé la police après que les intrus aient ignoré ses demandes de s'arrêter et de partir. Ils ont finalement quitté les lieux avant l'arrivée de la police.

Réponses de l'État

Nouveau 12 mai 2017 : Réponse des autorités grecques

La journaliste Júlia Halász attaquée et violemment expulsée d'une réunion publique du Fidesz à Budapest

Pas de réponse de l'État
Année 12 mai 2017 Pays Hongrie Catégorie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Source de la menace Non-étatique Auteur EFJ/IFJ , AEJ , RSF Niveau d'alerte Niveau 2
12 mai 2017 Hongrie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Non-étatique EFJ/IFJ , AEJ , RSF Niveau 2
Pas de réponse de l'État

Júlia Halász, journaliste du site hongrois 444.hu, a été violemment expulsée d'un forum public organisé par le parti au pouvoir Fidesz qui se tenait à l'école secondaire Saint Imre (Saint Emeric) à Budapest, le 4 mai 2017. Halász avait commencé à éditer son reportage lorsqu'elle a été abordée par trois hommes, vraisemblablement des gardes du corps du ministre de l'économie du pays, Mihály Varga, et du ministre de la Défense, István Simicskó, qui lui ont demandé de quitter les lieux affirmant qu’elle ne pouvait filmer l'événement sans inscription. Halász est revenue sur les lieux plus tard et a pris des photos avec son téléphone portable, mais a dû partir à nouveau pour prendre un appel téléphonique dans le couloir. Elle a été suivie par László Szabó, le secrétaire général adjoint du Fidesz dans le district et l'organisateur de la réunion qui, selon la journaliste, a essayé de l'emmener de manière agressive hors du bâtiment quand elle a terminé son appel. Il l'a accusé de filmer l'événement et lui a arraché le téléphone portable qu'il a refusé de renvoyer. Il a également supprimé des photos du téléphone tout en malmenant la journaliste et en refusant de la laisser retourner dans la pièce pour récupérer son équipement. Halász a commencé à appeler à l'aide, mais László Szabó l'a saisie par le bras et l'a traînée à l'extérieur du bâtiment où il a continué à la menacer, et d'autres partisans du Fidesz l'ont également attaquée. La police a été appelée par un employé de l’école mais, à son arrivée, Szabó avait quitté les lieux par la porte arrière et aucun participant à l'évènement du Fidesz n’a voulu l'identifier comme l'homme qui avait attaqué Halász. La journaliste a déclaré que le ministre de l'Economie, Mihály Varga, a ensuite essayé d'atténuer l'incident en promettant que l'équipement de Mme Halász lui serait renvoyé et en proposant de se mettre à sa disposition pour une entrevue exclusive.

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