Dernières menaces à la liberté des médias

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Des journalistes allemands se voient refuser une accréditation pour une conférence à Coblence organisée par le groupe parlementaire européen 'Europe des Nations et des Libertés'

Date de saisie 16 janv. 2017 Pays Allemagne Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Non-étatique Soumis par EFJ/IFJ Niveau d'alerte Niveau 2
16 janv. 2017 Allemagne E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Non-étatique EFJ/IFJ Niveau 2

Plusieurs journalistes, notamment du Frankfurter Allgemeinen Zeitung, de l'ARD-Tagesschau, du Handelsblatt et Der Spiegel, qui ont critiqué dans leurs reportages le parti allemand Alternative für Deutschland (AfD), se sont vu refuser l'accréditation pour assister à la conférence organisée par le Groupe du Parlement européen 'Europe des Nations et des Libertés’ (ENF) à Coblence le 21 janvier. Les leaders du parti allemand AfD, du Front national français, du Parti néerlandais de la liberté et de la Ligue du Nord d'Italie participeront à la réunion. Le Deutscher Journalisten-Verband (DJV) a demandé une accréditation équitable pour les journalistes qui souhaitent assister à la conférence ENF à Coblence. « Quand un groupe politique du Parlement européen organise une conférence, ce n'est pas une réunion privée dans le salon », a déclaré le président du DJV Frank Überall. « Les partis, censés contribuer au processus décisionnel politique, ne peuvent exclure les journalistes de leurs réunions». Le radiodiffuseur public allemand ARD a déclaré qu'il pourrait intenter une action en justice après son refus d'accès.

Pologne – L’accès des journalistes au parlement restreint

Mise à jour : 13 janv. 2017
Date de saisie 20 déc. 2016 Pays Pologne Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Soumis par Article 19 , AEJ , EFJ/IFJ , Index Niveau d'alerte Niveau 2
20 déc. 2016 Pologne E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique Article 19 , AEJ , EFJ/IFJ , Index Niveau 2

Samedi 17 décembre 2016, le porte-parole de la chambre des députés du Parlement polonais a adopté un arrêté interdisant l’accès au parlement de tous les journalistes, à la suite d’une démonstration de grande envergure à Varsovie et dans d’autres villes de Pologne protestant contre les changements relatifs à l’accès des journalistes au Parlement. L’arrêté est resté en vigueur et aucun journaliste n’a depuis été en mesure d’accéder au parlement. La semaine passée, Marek Kuchciński, le porte-parole du Parlement polonais (membre du Parti Droit et Justice actuellement au pouvoir) a publié des modifications aux règles régissant l’accès des journalistes au parlement polonais. La finalité annoncée de ces changements était de ramener l’ordre dans le bâtiment et de limiter les interférences dans le travail des parlementaires. Des ONGs se sont déclarées inquiètes au sujet de nouvelles réglementations, qui, selon elles, allaient restreindre de manière disproportionnée la possibilité pour les journalistes de couvrir le travail des députés, en réduisant le nombre des journalistes accrédités, en limitant de manière significative la possibilité pour eux de faire des enregistrements et en réservant l’accès des journalistes à un centre officiel des médias, loin du bâtiment principal du Parlement. Après le début des démonstrations, le porte-parole du Senat, Stanisław Karczewski, a tenu des consultations avec les éditeurs des principaux médias (le 17 et 19 décembre 2016) et a annoncé qu’il avait l’intention de faire des propositions le 6 Janvier 2017.

Réponse de l'état

Nouveau 13 janv. 2017 : Réponse du Gouvernement polonais

Le conseil national pour la radio et la télévision d'Ukraine interdit la diffusion de la chaîne russe Dozhd TV

Date de saisie 13 janv. 2017 Pays Ukraine Catégorie E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Source de la menace Etatique Soumis par EFJ/IFJ , AEJ , CPJ , Index , RSF Niveau d'alerte Niveau 2
13 janv. 2017 Ukraine E. Autres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias Etatique EFJ/IFJ , AEJ , CPJ , Index , RSF Niveau 2

Le 12 Janvier 2017, le Conseil national de la radio et télévision (CNRT) d'Ukraine a voté à l'unanimité la cessation de la retransmission de la chaîne russe Dozhd TV dans le mois à venir, suite à des reportages télévisés décrivant la Crimée comme appartenant à la Russie. Serhiy Kostynsky , membre du CNRT, a affirmé que les descriptions de la Crimée comme une république russe avaient provoqué la décision, mais que la chaîne avait également violé à plusieurs reprises les lois ukrainiennes relative à la publicité tout au long de l’année 2016. La Directrice de Dozhd TV, Natalya Sindeyev, a expliqué que la loi russe exige l'utilisation de cartes indiquant la possession de la Crimée par la Russie. Elle affirme également que la chaîne n'a reçu aucune notification officielle de manquement de la part des autorités ukrainiennes. Sur Twitter, la Représentante de l'OSCE pour la liberté des médias, Dunja Mijatović, a qualifié l'interdiction de « très dommageable pour le pluralisme des médias en Ukraine ».

Suites données

13 janv. 2017 : La Représentante de l'OSCE pour la liberté des médias décrit la décision de stopper la diffusion de DozhdTV prise par NacRada comme très dommageable pour le pluralisme des medias en Ukraine.

Les éditeur et directeur d'un journal grec poursuivis pour diffamation

Date de saisie 12 janv. 2017 Pays Grèce Catégorie C. Harcèlement et intimidation de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
12 janv. 2017 Grèce C. Harcèlement et intimidation de journalistes Etatique EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau 1

Le 10 janvier 2017, la police grecque a arrêté l'éditeur et le directeur du journal Parapolitika, Giannis Kourtakis et Panayiotis Tzenos, à la suite d'un procès intenté contre eux pour diffamation et tentative d'extorsion par le ministre de la Défense Panos Kammenos. L'éditeur, Giannis Kourtakis, a déclaré qu'il s’est rendu volontairement au quartier général de la police après avoir été informé des poursuites, tandis que le directeur Panagiotis Tzenos a été arrêté par la police dans son bureau, à Athènes. Panos Kammenos a intenté un procès contre Kourtakis et Tzenos pour diffamation présumée et tentative d'extorsion au moyen d’attaques répétées dirigées contre lui par la station de radio Parapolitika. Ces attaques auraient eu pour but de forcer le ministre à retirer ses accusations visant Kourtakis et Tzenos. Ce dernier les a accusé d’avoir perçu un important financement illégal d'une entité sanitaire de l'Etat. Le procureur qui a instruit le procès a rejeté les accusations d'extorsion criminelle. Giannis Kourtakis et Panayiotis Tzenos ont été libérés dans l’attente de leur procès pour diffamation présumée. Le Syndicat des journalistes des quotidiens d'Athènes a condamné l’action musclée de la police lorsque dix agents ont perquisitionné le quartier général de Parapolitika et détenu le directeur.

Un correspondant du Caucasian Knot agressé à Rostov

Date de saisie 12 janv. 2017 Pays Fédération de Russie Catégorie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Source de la menace Inconnue Soumis par Index , Article 19 , EFJ/IFJ Niveau d'alerte Niveau 1
12 janv. 2017 Fédération de Russie A. Atteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes Inconnue Index , Article 19 , EFJ/IFJ Niveau 1

Le 10 janvier 2017, Vladislav Ryazantcev, correspondant de l'agence de presse indépendante Caucasian Knot, a été agressé par des inconnus, a rapporté le journaliste sur Facebook. Selon le journaliste, il y avait cinq assaillants, aux visages recouverts par des écharpes. L'un d'entre eux a saisi sa main et lui a demandé de "le suivre pour une conversation". Juste après, quatre autres personnes sont intervenues et ont commencé à frapper le journaliste à la tête. Ryazantcev a rapporté que les passants lui ont alors porté secours. Il a précisé que les assaillants n'ont pas essayé de le voler. "Je ne sais pas à quoi l'attaque est liée, a écrit Ryazantcev sur Facebook. Il a ensuite déposé une plainte auprès de la police. La veille, le 9 janvier, le porte-parole du parlement tchétchène, Magomed Daudov, avait publié des menaces contre le rédacteur en chef du Caucasian Knot, Grigori Shvedov, sur Instagram.

Un journaliste et blogueur azerbaïdjanais détenu pendant une nuit

Mise à jour : 11 janv. 2017
Date de saisie 10 janv. 2017 Pays Azerbaïdjan Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par Article 19 , CPJ , EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
10 janv. 2017 Azerbaïdjan B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique Article 19 , CPJ , EFJ/IFJ , Index , IPI , RSF Niveau 1

Le 9 janvier 2017, Mehman Huseynov, blogueur et journaliste, a été arrêté au centre de Bakou par des policiers en civil et détenu au secret pendant la nuit. Mehman a rapporté que pendant qu'il était en garde à vue, la police a placé un sac sur sa tête et utilisé la force contre lui. Le 10 janvier, il a été conduit au tribunal du district de Nasimi, où il a été jugé pour désobéissance à la police (article 535.1 du Code des infractions administratives), une charge qui entraîne une peine d'emprisonnement allant jusqu'à 30 jours. La Cour l'a relâché; il a cependant été condamné à une amende de 200 AZN (environ 100 EUR). Huseynov est bien connu pour son journalisme d'investigation, axé sur la corruption de l'élite azerbaïdjanaise. Plus récemment, il avait diffusé sur internet des photos de propriétés de luxe, qui, selon lui, appartenaient à des fonctionnaires du gouvernement. Il fait depuis longtemps l’objet de pressions des autorités et a été soumis à une interdiction de voyager pendant plusieurs années.

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Nouveau 11 janv. 2017 : Le Commissaire aux Droits de l'Homme exprime ses inquiétudes au sujet du mauvais traitement, de l'arrestation et de la condamnation au paiement d'une amende du blogueur Mehman Huseynov

Le journaliste Ahmet Şık détenu

Date de saisie 11 janv. 2017 Pays Turquie Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par EFJ/IFJ , Article 19 , CPJ , Index , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
11 janv. 2017 Turquie B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique EFJ/IFJ , Article 19 , CPJ , Index , RSF Niveau 1

Depuis le 29 décembre 2016, le journaliste d'investigation Ahmet Şık est détenu par les autorités turques pour «propagande au nom d'une organisation terroriste illégale» et «dénigrement public de la République turque, de ses organes judiciaires et de ses forces armées et policières». Şık a tweeté qu'il était détenu en raison d'un seul tweet ; un article de presse a déclaré que la détention était également liée à diverses publications, dont une interview avec l'administrateur du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) publiée dans le quotidien Cumhuriyet en mars 2015. Le 30 décembre, Ahmet Şık a été officiellement arrêté pour diffusion de propagande au nom du PKK, du Parti de la Libération du Parti Révolutionnaire (DHKP-C) et du mouvement Fethullah Gülen, un réseau islamique que la justice turque qualifie d’Organisation Terroriste Fethullahiste (FETÖ). Ces trois groupes sont interdits en Turquie. Un article publié par Cumhuriyet a affirmé qu'Ahmet Şık avait été privé d'eau potable pendant trois jours à la prison de Metris, où il a été détenu avant d'être transféré à la prison de Silivri le 3 janvier. La Direction générale des établissements pénitentiaires du ministère de la Justice a publié une déclaration officielle dans laquelle elle a nié l'allégation, affirmant que Şık avait reçu 1,5 litre d'eau en bouteille le 1er janvier. La réglementation propre aux autorités turques stipule que «tout détenu a le droit d'avoir quotidiennement 200 litres d'eau froide et 50 litres d'eau chaude». Ahmet Şık a également prétendu qu'on lui avait refusé l'accès aux journaux, à un stylo et aux livres dans sa cellule. L'accès d'Ahmet Şık à ses avocats (Can Atalay et Tora Pekin) et aux membres de sa famille a également été refusé pendant les 5 premiers jours de sa détention parce que les autorités ne pouvaient enregistrer la conversation entre les avocats et leur client. Şık a été arrêté auparavant en mars 2011 dans le cadre d'une enquête sur le site d’information en ligne Oda TV. Il a passé un an en prison pour un livre critique inédit sur le mouvement Gülen soutenu, à cette époque, par le gouvernement AKP. Aujourd'hui, le journaliste est accusé de faire de la propagande pour le même mouvement. Le quotidien Cumhuriyet où Ahmet Şık travaille compte encore 10 journalistes et travailleurs des médias actuellement en prison. Les noms sont Akin Atalay (avocat), Murat Sabuncu (rédacteur en chef), Kadri Gürsel (chroniqueur), Güray Öz, Hakan Kara, Turhan Günay, Önder Celik, Bülent Utku (avocat), Musa Kart (caricaturiste) et Kemal Güngör.

Un rédacteur en chef russe menacé par un représentant de l'état dans un post publié sur Instagram

Date de saisie 10 janv. 2017 Pays Fédération de Russie Catégorie C. Harcèlement et intimidation de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par Article 19 , AEJ , CPJ , EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
10 janv. 2017 Fédération de Russie C. Harcèlement et intimidation de journalistes Etatique Article 19 , AEJ , CPJ , EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau 1

Le 4 janvier 2017, le Porte-parole du Parlement de Tchétchénie, Magomed Daudov, a publié un post sur Instagram, incitant à recourir à la violence contre «Shved», une référence claire à Grigory Shvedov, rédacteur en chef du Caucasian Knot, un site d’information russe indépendant qui traite des violations des droits de l'homme et des manquements à l'Etat de droit survenant dans le Caucase et le Sud de la Russie. Le post, intitulé «Comment dénouer le nœud caucasien», est accompagné de la photo d'un chien qui bave et fait appelle à «un vétérinaire pour arracher les dents de sagesse [à Shved] et raccourcir sa langue». Shvedov est qualifié de lâche et est, à plusieurs reprises, comparé à un chien. Dans une interview accordée au quotidien russe Kommersant, M. Shvedov a déclaré qu'il considérait la menace comme une «réaction à notre travail en général» plutôt qu’ une réponse à un article ou à une enquête spécifique. Les avocats du Caucasian Knot prévoient maintenant de déposer une plainte officielle auprès du Comité d'enquête pour obstruction au journalisme (article 144 du Code pénal).

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Nouveau 09 janv. 2017 : La Représentante de l'OSCE pour la liberté des médias qualifie d ''inacceptable et de dangereuse' l'attitude du porte-parole du parlement tchétchène Daudov qui appelle à la violence contre le rédacteur en chef du Caucasian Knot, Grigoriy Shvedov.
Nouveau 09 janv. 2017 : Le Commisssaire aux Droit de l'Homme du Conseil de l'Europe a fait part de son inquiétude au sujet d'un post intimidant Gregory Shvedov publié sur Instagram par le porte-parole du parlement tchétchène.

Six journalistes détenus sans explication

Date de saisie 10 janv. 2017 Pays Turquie Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau d'alerte Niveau 1
10 janv. 2017 Turquie B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique EFJ/IFJ , Index , RSF Niveau 1

Les journalistes et travailleurs des médias Tunca Öğreten (freelance), Mahir Kanaat (quotidien BirGün), Ömer Celik (directeur de l'information de l’agence DIHA), Metin Yoksa (correspondant de l’agence DIHA), Eray Saygin (quotidien Yolculuk) et Derya Okatan (agence ETHA) ont été arrêtés par les autorités turques le 25 décembre 2016 à 4h30 à leur domicile à Istanbul, Ankara et Diyarbakır. Derya Okatan (ETHA) est en grève de la faim contre les «décisions prises dans le cadre de l'état d'urgence» depuis le 25 décembre et Ömer Celik (DIHA) aurait été battu lors de son arrestation. Dans le cadre de l’état d'urgence, les autorités turques ont prolongé la période de détention de 4 à 30 jours et les avocats n'ont pas accès aux journalistes pendant plus de 5 jours. Aucune raison officielle n'a été donnée pour ces arrestations et les journalistes affirment qu'ils sont maltraités en détention.

Le journaliste freelance et fixer Jovo Martinovic en détention provisoire depuis octobre 2015

Mise à jour : 09 janv. 2017
Date de saisie 13 avr. 2016 Pays Monténégro Catégorie B. Détention et emprisonnement de journalistes Source de la menace Etatique Soumis par RSF Niveau d'alerte Niveau 1
13 avr. 2016 Monténégro B. Détention et emprisonnement de journalistes Etatique RSF Niveau 1

M. Jovo Martinovic a travaillé en tant que fixeur non-exclusif à temps partiel pour un film documentaire français "La Route de la Kalachnikov", diffusée en France sur Canal + le 4 Janvier 2016. Le film étudie les flux illégaux d'armes en provenance des Balkans. Une partie du travail de M. Martinovic consistait à aider à identifier les réseaux clandestins de vente d’armes et impliquait d’entrer en relation avec les membres de ces groupes criminels dans les Balkans. M. Martinovic a été arrêté le 22 octobre 2015 en lien avec cette mission. Il est accusé d'être membre d'une organisation criminelle et de trafic de drogue. Le mandat d'arrêt a été émis par la Haute cour de Podgorica sur demande du bureau du Procureur spécial. Le 12 avril 2016, il était toujours en détention, dans l’attente de son inculpation et de son procès. M. Martinovic a travaillé avec plusieurs médias internationaux, dont The Economist (Royaume-Uni), le Financial Times (Royaume-Uni) et M6 (France).

Réponse de l'état

Nouveau 07 déc. 2016 : Réponse du Monténégro fournie par le Ministère de la Justice

Suites données

09 janv. 2017 : La Représentante de l'OSCE pour la liberté des médias salue la libération d'un journaliste monténégrin et appelle à une conclusion rapide de son dossier.
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